Ecoutez Radio Sputnik
    Sanaa (archives)

    Yémen: la coalition reprend les bombardements

    © AP Photo / Hani Mohammed
    International
    URL courte
    Opération militaire au Yémen (2015) (122)
    0 211

    L'aviation saoudienne a repris les bombardements de la ville yéménite d'Aden à l’issue de la trêve humanitaire, a déclaré à RIA Novosti un représentant des forces loyales à l'ancien président Ali Abdullah Saleh.

    Un cessez-le-feu de cinq jours entre les insurgés chiites et la coalition internationale dirigée par Riyad est entré en vigueur le 12 mai. Initiée par l’Arabie saoudite, cette trêve devait permettre d’apporter de l’aide humanitaire à la population du pays qui subit des bombardements intenses depuis mars dernier. Toutefois, les parties se sont mutuellement accusées de violer la trêve.

    Le 21 avril dernier, l'Arabie saoudite a annoncé la fin de l'opération Tempête décisive (Tempête de fermeté) lancée le 26 mars contre les insurgés houthis. Selon Riyad, les frappes aériennes effectuées au Yémen ont permis de détruire les armes balistiques qui se trouvaient entre les mains des Houthis, liés à l'Iran, et des militaires fidèles à Ali Abdallah Saleh.

    Selon les données officielles, les frappes aériennes ont fait plus de 1.600 morts et plus de 6.000 blessés, tandis que des dizaines de milliers de personnes ont dû quitter leurs domiciles. Les hostilités ont également causé des destructions importantes.

    La coalition a également annoncé le début dès le 22 avril d'une nouvelle opération au Yémen baptisée Renaissance de l'espoir destinée à rétablir le processus politique, à combattre le terrorisme et à mettre fin aux activités militaires des Houthis.

    Dossier:
    Opération militaire au Yémen (2015) (122)

    Lire aussi:

    Yémen: Obama proroge les sanctions contre "ceux qui menacent la paix"
    L'Iran met en garde contre toute attaque visant son navire d'aide au Yémen
    Rencontre Poutine-Kerry: l'Ukraine, le Yémen et l'Iran au menu
    Tags:
    Yémen
    Règles de conduiteDiscussion
    Commenter via FacebookCommenter via Sputnik