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Le service de renseignement intérieur norvégien (PST) n'a pas trouvé trace des fausses stations de réception évoquées par un quotidien norvégien en décembre dernier, rapporte la police norvégienne dans un communiqué publié sur son site.

L'année dernière, le quotidien norvégien Aftenposten, se basant sur sa propre enquête, a détecté dans le quartier gouvernemental d'Oslo, où se trouvent les chancelleries du premier ministre et du parlement, six fausses stations de réception (IMSI-catchers) permettant d'écouter les conversations téléphoniques et de suivre les déplacements des détenteurs de téléphones portable.

La police norvégienne avait alors vérifié, à la demande de l'Aftenposten, les informations publiées et a confirmé la présence de fausses bases dans le quartier gouvernemental. Néanmoins, six mois plus tard, le PST a démenti l'ensemble de ces rapports.

"Nous voudrions préciser que le contenu des rapports précédents se basait sur une information fragmentaire, sur de fausses interprétations de nos propres recherches et une qualification insuffisante dans ce domaine", indique le communiqué.

En outre, les experts n'ont pas pu détecter qui était à l'origine de ces fausses bases de réception dans le quartier gouvernemental d'Oslo. Compte tenu des informations recueillies par les journalistes, les Etats-Unis ou la police locale semblaient être les propriétaires plus plausibles de ces stations.

 

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Tags:
IMSI-catchers, Aftenposten, surveillance, Oslo, Norvège
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