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    Serguei Lavrov

    Et le contre-modèle du chef de la diplomatie russe est…

    © RIA Novosti . Edward Pesov
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    Le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov a déclaré qu'il aurait eu honte de faire des déclarations semblables à celles du premier ministre bulgare Boïko Borissov. Selon lui, la politique étrangère doit être pragmatique et fondée sur le principe de dignité.

    C'est surprenant, à quel point les gens n'ont pas honte de faire de telles déclarations, a dit le ministre dans un entretien pour l'une des principales chaînes russes NTV.

    "J'ai été surpris de lire une citation stupéfiante du premier ministre bulgare Boïko Borissov qui a déclaré que la Bulgarie avait refusé de réaliser des projets énergétique avec la Russie, y compris le South Stream et une centrale nucléaire, y compris l'oléoduc Burgas-Alexandroupolis, au profit des États-Unis. Et voilà pourquoi les États-Unis doivent aider la Bulgarie à acquérir le régime sans visas et ainsi de suite. C'est surprenant!", a constaté M. Lavrov.

    Pour tout grand pays qui se respecte, comme par exemple la Russie, la politique étrangère doit se fonder sur le principe de dignité: le respect du peuple, de l'histoire, de la culture et de ses convictions, a ajouté le diplomate.

    Plus tôt en octobre, le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker a appelé l'Europe à traiter Moscou avec plus de respect et à travailler sur l'amélioration des relations avec la Russie, au lieu de céder aux dictats de Washington au détriment de ses propres intérêts, lors d'un discours-surprise prononcé dans la ville allemande de Passau (sud).

    Tags:
    politique étrangère, diplomatie, visas, oléoduc Burgas-Alexandroupolis, South Stream, Boïko Borissov, Jean-Claude Juncker, Sergueï Lavrov, Bulgarie, États-Unis, Russie
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