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    Une boîte noire de l'Airbus A321 de Metrojet

    Une boîte noire de l'A321 a enregistré un bruit à la dernière seconde

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    Crash d'un Airbus A321 en Egypte (2015) (67)
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    Les autorités égyptiennes qui mènent l'enquête sur le crash de l'Airbus A321 russe dans le Sinaï, ne sont pas encore prêtes à indiquer les causes de la tragédie.

    Une boîte noire de l'Airbus A321 russe qui s'est écrasé le 31 octobre dernier dans le Sinaï, a enregistré un bruit à la dernière seconde du vol, a annoncé samedi au Caire le chef de la commission d'enquête Ayman el-Mokaddem.

    "Il y a un bruit à la dernière seconde de l'enregistrement des conversations des pilotes. Pour l'instant, nous ne savons pas les causes de ce bruit", a indiqué M.Mokaddem lors d'une conférence de presse.

    "Nous n'avons pas encore fait de conclusions, nous n'avons même pas recueilli toutes les informations", a-t-il ajouté.

    M.Mokaddem a appelé les services secrets de tous les pays à partager les informations concernant le vol 7K9268 de la compagnie aérienne russe Metrojet (Kogalymavia).

    La chaîne de télévision France 2 a affirmé vendredi que l'analyse des boîtes noires permettait d'entendre distinctement le bruit d'une explosion qui ne serait pas accidentelle.

    Toutefois, selon un représentant russe auprès de la commission d'enquête égyptienne, il est prématuré d'affirmer que le bruit inconnu enregistré à bord de l'Airbus était celui d'une explosion.

    "Les spécialistes russes demanderont aux enquêteurs français et égyptiens de confirmer qu'il s'agit effectivement d'un bruit d'explosion. Pour le moment, on sait qu'il y a un bruit inconnu à la fin de l'enregistrement. Mais on ne peut pas encore établir la nature de ce bruit ni affirmer que c'était une explosion. Nous n'avons pas assez de données", a indiqué le responsable russe.

    Le Royaume-Uni et les Etats-Unis ont antérieurement déclaré, se référant à leurs propres sources, que l'explosion d'une bombe pourrait être à l'origine du crash qui a fait 224 morts.

    Les déclarations que les pays étrangers font sur les éventuelles causes du crash sans fournir d'information aux enquêteurs officiels constituent une violation des protocoles correspondants, a déclaré samedi à Sputnik l'ancien ministre égyptien de l'Aviation Wail al-Maadawy. Selon lui, l'Egypte pourrait protester contre de telles démarches par la voie diplomatique.

    L'Airbus A321 de la compagnie russe Metrojet (également connue sous les noms de Kogalymavia et Kolavia) reliant Charm-el-Cheïkh à Saint-Pétersbourg (vol 7K9268) s'est écrasé le 31 octobre dans le Sinaï. Les 217 passagers et 7 membres d'équipage de l'avion ont été tués dans le crash. C'est le plus lourd bilan de l'histoire de l'aviation russe et soviétique.

    La branche égyptienne du groupe djihadiste Etat islamique (EI) a par la suite revendiqué le crash, affirmant sur Twitter avoir agi en représailles à l'intervention russe en Syrie. Ni les autorités russes, ni les autorités égyptiennes n'ont confirmé cette hypothèse.

    Dossier:
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    explosion, boîte noire, enquête, crash d'avion, Airbus A321, Ayman el-Mokaddem, États-Unis, Royaume-Uni, Russie, Egypte
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