International
URL courte
38924
S'abonner

Beaucoup de pays européens luttent contre la politique de pression exercée par la chancelière fédérale allemande Angela Merkel, en particulier, dans les méthodes de résolution de la crise migratoire actuelle. Les dirigeants européens expriment leur mécontentement sur la position allemande à ce sujet.

La chancelière allemande a admis le flux énorme de migrants en direction de l'Europe sans créer les conditions nécessaires et effectuer les procédures correspondantes. Selon le site allemand web.de, l'Allemagne influence la politique intérieure des Etats par des mesures de pression et de menaces. Les activités de Mme Merkel montrent qu'elle ne prend pas en considération l'opinion d'autres pays et ne se rend pas compte de la situation économique difficile de certains Etats.

Le premier ministre tchèque Bohuslav Sobotka est parmi ceux qui ne soutiennent pas du tout l'approche migratoire de la chancelière allemande. Selon le dirigeant, en ayant invité les migrants en Europe, Mme Merkel a effectivement provoqué la vague de migration clandestine.

Dans son entretien pour le journal Süddeutsche Zeitung, M.Sobotka a déclaré que l'Allemagne avait envoyé un signe aux pays du Proche-Orient et de l'Afrique du nord, qui avait été très bien entendu et avait provoqué le flux migratoire.

La crise migratoire actuelle représente des chiffres énormes. Plus de 990.000 migrants sont arrivés en Europe depuis le début de l'année, selon les informations de l'Organisation internationale de migration. Plus de 3.600 personnes ont péri en mer en essayant d'atteindre les rives européennes.

Lire aussi:

Angela Merkel comparée à la princesse Leia de Star Wars
Angela Merkel veut supprimer les frontières européennes
Merkel promet d'agir "vite" contre le terrorisme, en réponse à Hollande
Angela Merkel, dix ans de tactique de l’attentisme prennent fin
Tags:
crise migratoire, migrants, réfugiés, Union européenne (UE), Bohuslav Sobotka, Angela Merkel, Europe, Allemagne
Règles de conduiteDiscussion
Commenter via SputnikCommenter via Facebook