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    Brahmane al-Qadouli, le numéro 2 du groupe terroriste Etat islamique (EI ou Daech)

    Le numéro 2 de Daech tué en Syrie

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    L'Etat islamique (2014) (1131)
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    Abdelrahmane al-Qadouli, le numéro 2 du groupe terroriste Etat islamique (EI ou Daech), a été tué lors d'un raid américain en Syrie, rapporte le site d'informations Daily Beast.

    Le leader religieux Haji Iman, Abdelrahmane al-Qadouli de son vrai nom, l’un des responsables clés de Daech, son ministre des Finances et responsable de plusieurs complots extérieurs, a été tué lors d'un raid américain en Syrie, annonce vendredi Daily Beast.

    L'annonce de son décès a été faite à la chaîne américaine NBC par des sources militaires et a fait l'objet d'une confirmation officielle par le secrétaire américain à la Défense Ashton Carter et le chef d’état-major interarmées, le général Joe Dunford, lors d’une conférence de presse au Pentagone. 

    Selon le chef du Pentagone, l'élimination du numéro 2 de l'EI est un "coup de frein" aux capacités des terroristes à conduire des opérations en Irak et en Syrie, et à l’étranger.  

    La tête de cet ancien cadre d'al-Qaïda d'une cinquantaine d'années, né en Irak, était mise à prix par les Etats-Unis depuis 2014 pour 7 millions de dollars (6,2 millions d’euros). Le djihadiste était régulièrement présenté comme le successeur du leader de Daech, Abou Bakr al-Baghdadi. 

    Par ailleurs, l'Irak avait déjà laissé entendre en mai qu'une frappe aérienne de la coalition avait pu tuer al-Qadouli, ce qui avait été ensuite démenti par l'armée américaine.

    Selon des sources de sécurité irakiennes, al-Qadouli est né à Mossoul. Il était en Afghanistan à la fin des années 1990. Selon les autorités américaines, il avait rejoint Al-Qaïda en 2004, était devenu un adjoint du redouté chef d'Al-Qaïda en Irak, Abou Moussab al-Zarqaoui, tué en 2006 par une frappe de drone américaine.

    Il avait ensuite été emprisonné et avait rejoint le groupe Etat islamique en Syrie après sa libération en 2012.

    A la demande du président syrien Bachar el-Assad, la Russie a dépêché, le 30 septembre dernier, son aviation à la base syrienne de Hmeimim pour effectuer des frappes de précision contre les positions des djihadistes de l'EI et du Front al-Nosra.

    Le 14 mars, Vladimir Poutine a ordonné le début du retrait des forces aériennes russes de Syrie à partir du 15 mars. Selon lui, les militaires russes ont accompli leur mission et inversé la tendance dans la lutte contre le terrorisme.

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    Tags:
    frappe aérienne, terrorisme, djihadisme, Front al-Nosra, Al-Qaïda, Etat islamique, Pentagone, Abou Moussab al-Zarqaoui, Joe Dunford, Abdelrahmane al-Qadouli, Ashton Carter, Bachar el-Assad, Vladimir Poutine, Mossoul, Afghanistan, Syrie, Irak, États-Unis, Russie
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