International
URL courte
Référendum sur le Brexit et réactions (2016) (188)
423617
S'abonner

Les Européens n’ont pas de raison de s’inquiéter après le référendum britannique qui a soutenu la sortie du pays de l’Union européenne, estime l’ex-président français Valéry Giscard d’Estaing.

Au lieu de s'inquiéter à cause du Brexit, il faudrait lancer un nouveau processus d'intégration européenne sur la base des six pays fondateurs de l'Union d'aujourd'hui, déclare Valéry Giscard d'Estaing dans un entretien publié par le journal italien Corriere della Sera.

L'homme politique indique qu'il ne partage pas l'inquiétude soulevée par les résultats du référendum britannique. Il souligne que l'Union européenne se traduit finalement par deux choses, la monnaie unique, donc l'euro, et la libre circulation des habitants, donc l'accord Schengen non ratifié par le Royaume-Uni. Dans ce sens-là, le pays n'a même pas quitté l'UE, car il n'en faisait pas vraiment partie, lance M.Giscard d'Estaing.

L'ex-président français propose de se calmer et de réfléchir à la situation actuelle pour ensuite commencer la reconstruction sur la base des six pays fondateurs de l'Union européenne actuelle. Dans cette situation, il est également très important de refuser l'attitude négative envers les Britanniques qui restent toujours des voisins et des amis, souligne l'homme politique.

M.Giscard d'Estaing rappelle qu'il était l'auteur du principe de la sortie volontaire de l'Union européenne. Par ailleurs, il indique que, pour lui, le droit à la sortie d'une communauté humaine est tout à fait naturel.

L'homme politique n'attend pas de conséquences économiques trop sérieuses suite au Brexit. Selon lui, l'euro a la capacité de faire face à la sortie britannique. Et même si les bourses ont beaucoup perdu ces derniers temps, elles seront en mesure de restaurer leurs positions, déclare l'ex-président français.

Dossier:
Référendum sur le Brexit et réactions (2016) (188)

Lire aussi:

Gibraltar et l'Ecosse opposés au Brexit comptent rester dans l'UE
Le Brexit pour les nuls… en mode troisième degré
Washington veut toujours conclure le TTIP d'ici fin 2016, malgré le Brexit
Le Brexit nuit à l'économie japonaise mais accroît l'intérêt pour l'or
Tags:
bourse, référendum, Union européenne (UE), Valéry Giscard d'Estaing, Royaume-Uni, Europe
Règles de conduiteDiscussion
Commenter via SputnikCommenter via Facebook