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    Le Kremlin de Moscou

    Le Kremlin regrette les propos de Theresa May sur une "menace russe"

    © Sputnik . Artem Zitenev
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    Intervenant lundi devant le parlement, la nouvelle première ministre britannique a déclaré que la Russie et la Corée du Nord constituaient une menace bien réelle. Bon parallélisme, sans plus. Dans sa réaction rendue publique mardi, le Kremlin a regretté ces propos et a espéré que Mme May change progressivement son regard sur la Russie.

    C'est avec regret que le Kremlin a appris les déclarations de la première ministre britannique Theresa May au sujet d'une prétendue menace émanant de la Russie, a déclaré mardi le porte-parole de la présidence russe Dmitri Peskov, ajoutant que les autorités russe espéraient qu'un point de vue objectif prédominera à l'avenir.

    "Au Kremlin, c'est avec regret que l'on perçoit ces déclarations. De toute évidence, madame la première ministre n'est pas encore entrée dans tous les détails des affaires internationales. La Russie est d'ailleurs l'un des principaux garants de la stabilité internationale et de la sécurité nucléaire et c'est un fait absolument incontestable", a-t-il indiqué, prié par les journalistes de commenter les propos de Mme May.

    Et d'ajouter que la Russie prenait une part active dans les processus de non-prolifération nucléaire.

    "Ainsi, de telles allégations ne peuvent être perçues qu'avec regret. Et nous espérons qu'avec le temps le point de vue objectif prévaudra chez madame la première ministre", a souligné M. Peskov.

    Et de conclure que la Russie avait toujours prôné la coopération et le maintien des relations d'amitié avec les pays occidentaux, y compris le Royaume-Uni.

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    Tags:
    non-prolifération des armes nucléaires, menaces, nucléaire coréen, sécurité, Theresa May, Dmitri Peskov, Royaume-Uni, Corée du Nord, Russie
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