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Vers la fin de son mandat présidentiel, Barack Obama déplore les souffrances humaines dues aux conflits religieux et ethniques et prône leur règlement politique sans recours à la violence. Mieux vaut tard…

Mercredi, le président des Etats-Unis a qualifié la crise en Syrie de défi le plus décevant qu'il avait eu à relever pendant son mandat.

"Le défi le plus décevant que je devais relever en permanence tenait apparemment aux conflits au-delà des frontières des Etats-Unis. La crise en Syrie en est l'exemple le plus dur", a-t-il admis devant de jeunes leaders africains réunis à Washington.

Barack Obama a reconnu que les Etats-Unis n'étaient pas en mesure de réguler et d'entretenir le bon ordre dans tous les coins du globe.

Il a ajouté que face aux demandes adressées aux Etats-Unis d'exercer une influence positive, il fallait tenter systématiquement de réconcilier les gens de telle sorte qu'ils puissent se mettre à la table et chercher un règlement politique plutôt que de recourir à la violence.

"Le fait que nous ne sommes pas parvenus à régler quelques-uns de ces conflits (internationaux) est, pour moi, une source quotidienne de déception. Pour l'heure, de grandes souffrances sont de plus en plus souvent provoquées soit par des conflits religieux ou ethniques, soit par des Etats instables, et les conséquences pour les habitants de ces pays sont alors immenses", a déploré M.Obama. 

Mais qu'attendre d'autre de celui qui était à l'origine de certains des conflits en question, excepté des larmes de crocodiles.


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Tags:
crise, défis, déception, Barack Obama, Syrie, États-Unis
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