Ecoutez Radio Sputnik
    Hacker

    Les données de 200 membres du Congrès américain se baladent sur la Toile

    © Fotolia/ Tomasz Zajda
    International
    URL courte
    7340

    Des numéros de téléphone, des adresses courriel, des mots de passe de bases de données et des documents à usage interne des membres du Congrès américain sont tombés aux mains des hackers.

    La vidéo  de Clinton contre Trump et Poutine agite la twittosphère
    © REUTERS/ David Becker/Nancy Wiechec/Files
    Le hacker connu sous le pseudo Guccifer 2.0 a mis en ligne les données personnelles d'environ 200 membres du Congrès américain, annonce The Wall Street Journal.

    "C'est l'heure pour de nouvelle révélations. Vous avez tous probablement entendu parler d'une attaque contre le comité démocrate chargé de lever des fonds pour les élus du Congrès (DCCC). Comme vous voyez, je ne perdais pas mon temps! C'était même encore plus facile que l'attaque contre la Convention nationale démocrate", a écrit Guccifer 2.0 dans un message publié sur son site.

    À la suite de cette nouvelle attaque, des numéros de téléphone, des adresses courriel, des mots de passe de bases de données et des documents à usage interne ont filtrés sur Internet.

    Rappelons que 20.000 courriels échangés par de hauts responsables du parti démocrate américain ont été rendus publics fin juillet par Wikileaks.

    L'incident a alimenté une vaste polémique sur la possible partialité du parti durant la campagne des primaires pour la Maison Blanche, car les documents témoignaient qu'afin d'assurer le succès d'Hillary Clinton, l'administration du parti empêchait la campagne de Bernie Sanders, candidat du même patri.

    Lire aussi:

    Soros a donné des instructions à Hillary Clinton pour mater les émeutes en Albanie
    Assassinat au parti démocrate: une vengeance contre Wikileaks?
    Piratage des serveurs du Parti démocrate: mise à jour
    Tags:
    données personnelles, cyberattaque, hackers, Présidentielle américaine 2016, Parti démocrate des Etats-Unis, États-Unis
    Règles de conduiteDiscussion
    Commenter via FacebookCommenter via Sputnik