Ecoutez Radio Sputnik
    Jacob Rothschild

    Rothschild: l'humanité est en proie à un essai financier mondial

    © Photo. Capture d'ecran: Youtube
    International
    URL courte
    1481774

    Ces six derniers mois, les dirigeants des banques centrales effectuent un essai sans précédent en matière de politique monétaire, prévient le dirigeant de la Fondation RIT Capital Partners et économiste britannique Jacob Rothschild.

    Rouble
    © Fotolia / Alexey Belikov
    "On navigue en eaux troubles sans pouvoir prévoir les conséquences suite aux taux d'intérêt minimes quand 30% de titres publiques de créances négociables se vendent à rendement négatif", a signalé l'homme d'affaires dans une lettre adressée à ses clients.

    Le Brexit, la présidentielle américaine, le ralentissement de la croissance du PIB et la non-transparence de l'économie chinoise sont parmi les premières alarmes, tout comme les conflits au Proche-Orient dont la résolution nécessite plusieurs années et qui ont déjà entraîné des attaques en France, en Allemagne et aux Etats-Unis.

    Selon M. Rothschild, en juin, RIT Capital Partners a diminué de 55 à 44% les volumes d'investissements dans les valeurs et les obligations en faveur des métaux précieux en tenant compte des avantages de l'or contre le dollar. Les actifs de la Fondation en livres sterling ont également été soumis à une baisse de 25%. Cependant, le taux de l'or et des métaux précieux a connu une hausse de 8%.

    En conclusion, Jacob Rothschild a conseillé de se focaliser sur la conservation des capitaux, dont l'or constitue l'un des moyens majeurs.

    Lire aussi:

    Pourquoi la Russie et la Chine achètent-t-elles de l'or en masse
    Le plan de relance de la Banque d'Angleterre s'avère un échec
    On dénombre plus de 2.000 milliardaires à travers le monde
    Tags:
    métaux précieux, dollar US, PIB, or, banques, Brexit, Présidentielle américaine 2016, RIT Capital Partners, Jacob Rothschild, Proche-Orient, France, Allemagne, États-Unis
    Règles de conduiteDiscussion
    Commenter via FacebookCommenter via Sputnik