International
URL courte
Crise migratoire (automne-hiver 2016/17) (79)
63727
S'abonner

Largement critiquée pour sa politique migratoire, la chancelière allemande reconnaît qu’il est impossible d’accueillir tous les réfugiés.

Tous les réfugiés ne pourront pas rester dans l'UE, ceux qui n'ont pas le droit de le faire doivent être rapatriés, a insisté mercredi la chancelière allemande Angela Merkel lors d'une conférence de presse en marge d'une rencontre bilatérale italo-allemande à Maranello (nord de l'Italie).

"Tout le monde ne peut pas rester, et l'Italie a le même problème, donc nous avons un agenda commun", a indiqué Mme Merkel, alors que l'Italie a vu débarquer sur ses côtes quelque 12.500 migrants depuis dimanche.

Après avoir lancé une large politique d'accueil des réfugiés il y a un an, Angela Merkel est devenue la cible de critiques dans son pays.

Mme Merkel a également été interrogée sur la phrase qu'elle avait prononcée il y a un an, "nous y arriverons", lorsqu'elle avait annoncé sa décision d'accueillir tous les réfugiés syriens en Allemagne, et qui a fait l'objet de critiques depuis le début de la crise des migrants dans le pays.

"Je suis convaincue que cette phrase était juste", a-t-elle ainsi affirmé, citée par l'AFP.

L'Onu estime que le Vieux continent traverse la crise migratoire la plus importante depuis l'époque de la Seconde Guerre mondiale. Selon les données fournies par l'agence Frontex, qui gère les frontières extérieures de l'UE, plus de 1,8 million de réfugiés ont traversé de façon illicite les frontières de l'Europe en 2015.

Dossier:
Crise migratoire (automne-hiver 2016/17) (79)

Lire aussi:

Un "putsch invisible" fait rage contre Angela Merkel
Merkel appelle les Turcs allemands à ne pas jeter de l'huile sur le feu
Une meute de loups dévore un chien et oblige un homme à grimper dans un arbre en centre-ville – vidéo choc
La journée des câlins «dégénère» sur le plateau de TPMP d’Hanouna - vidéo
Tags:
crise migratoire, réfugiés, Angela Merkel, Italie, Allemagne
Règles de conduiteDiscussion
Commenter via FacebookCommenter via Sputnik