International
URL courte
82904
S'abonner

Il n'y a pas si longtemps, l'Occident menaçait d'isoler la Russie, alors que maintenant, le pays donne à nouveau le ton sur la scène internationale.

Ces derniers temps, Moscou se sent plus confiant. Au cours du seul sommet du G20 à Hangzhou en Chine, le président russe Vladimir Poutine a eu des entretiens bilatéraux avec les dirigeants de 10 pays, y compris le président américain Barack Obama et la nouvelle première ministre britannique Theresa May, écrit le Sunday Times.

Le virage en faveur de la Russie, qui lui a retourné la confiance de la communauté internationale, est arrivé après qu'elle a commencé à frapper des positions terroristes en Syrie l'année dernière. Vladimir Poutine réalisait que, ce faisant, il contrecarrait tous les plans de Washington, mais il savait également que les Etats-Unis ne pourraient pas empêcher l'opération puisqu'elle donnait un réel espoir de mettre fin à la guerre.

En outre, Moscou tient régulièrement des pourparlers de paix pour le Proche-Orient entre le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov et le secrétaire d'Etat américain John Kerry. Si les efforts de la Russie aident à résoudre le conflit en Syrie, la vanité de Washington en prendra un coup.

Dans le même temps, Moscou établit des relations dans plusieurs domaines importants pour Washington. La semaine prochaine, la Russie et la Chine tiendront des exercices navals conjoints en mer de Chine méridionale. De plus, la Russie rétablit rapidement les relations avec le président turc Recep Tayyip Erdogan sur fond de la prise de distances de son pays de Washington.

Lire aussi:

"Les relations Russie-Occident sont pires que durant la guerre froide"
"Aux yeux de l'Occident, la Russie et la Turquie sont des pays de seconde zone"
La cause du refroidissement Russie-Occident selon Gorbatchev
Moscou accroît son influence au Proche-Orient, l'Occident ne peut s'y opposer
La politique de deux poids deux mesures de l'Occident envers Moscou
Tags:
Theresa May, Vladimir Poutine, Barack Obama, Occident, Syrie, Russie
Règles de conduiteDiscussion
Commenter via SputnikCommenter via Facebook