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Accusant Donald Trump de trop aimer la Russie, Barack Obama contribue à casser les tentatives de bâtir une confiance mutuelle entre Moscou et Washington.

La rhétorique électorale du président américain à l'égard de la Russie tranche pour le moins avec le ton des négociations et ne peut pas contribuer à former une confiance mutuelle, a déclaré mercredi le porte-parole du Kremlin Dmitri Peskov.

"Il s'agit d'une rhétorique qui s'énonce dans un style électoral, et ces formules ne contribuent guère au succès des tentatives timides et très fragiles de construire quelque confiance mutuelle que ce soit", a indiqué M. Peskov.

Il a également indiqué que les Etats-Unis se servaient activement d'une "carte russe" dans le processus électoral. Mais il serait mieux, selon M.Peskov, de le faire à des fins positives. Pour l'instant, le Kremlin n'y voit que la démonstration d'une "russophobie à tous crins" de la part de Washington.

Le leader américain a critiqué le candidat républicain Donald Trump, lui reprochant des sympathies trop évidentes vis-à-vis de la Russie.

"Ils (les Républicains, ndlr) sont censés être contre la Russie et l'autoritarisme et en faveur de la liberté et de la démocratie", a fustigé le président américain.

Intervenant à Philadelphie pour soutenir la candidate démocrate Hillary Clinton, le président américain a ainsi réagi à une interview de Trump accordée par téléphone à la chaîne russe RT. Le républicain a notamment rejeté les assertions selon lesquelles la Russie pourrait influer sur les résultats des élections aux Etats-Unis.

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