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    MH17: l’Occident ne lésine pas sur les faux pour accuser la Russie

    © Sputnik . Maksim Blinov
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    Crash d'un Boeing malaisien en Ukraine (288)
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    Bellingcat, groupe qui collecte et analyse des informations sur les réseaux sociaux, s’est fait connaître par ses déclarations retentissantes mettant en cause la Russie dans l’affaire du crash du Boeing malaisien dans le ciel ukrainien en 2014, déclarations qui ne sont que pures calomnies.

    La commission d'enquête internationale en charge d'identifier les responsables du crash du vol MH17 de la compagnie Malaysia Airlines en juillet 2014 dans le ciel ukrainien doit publier le 28 septembre prochain les données sur le « point de tir du missile » qui a abattu le Boeing et le type d'armement qui a été utilisé pour le tirer.

    De manière générale, les données de la commission reposent en bonne partie sur des rapports présentés par Bellingcat, qui se décrit comme un groupe de « journalistes citoyens » siégeant en Angleterre et se spécialisant dans la collecte et l'analyse d'informations disponibles sur les réseaux sociaux et autres sources dites « ouvertes ».

    Bellingcat s'est fait un nom par ses déclarations aussi retentissantes que fausses sur la responsabilité de Moscou dans cette tragédie. Les « journalistes citoyens » n'hésitent pas à ébranler le monde par une nouvelle « sensation » de crainte qu'on ne les oublie.

    Ils ne formulent pas leur version sur la base de faits, mais adaptent des faits à la version qui leur convient. Leur imagination est intarissable. Ils sont prêts à faire passer n'importe quel faux pour une version mettant en cause la Russie. N'est-ce pas là une guerre de l'information pure et simple ?

    Les experts du consortium russe Almaz-Anteï, producteur des missiles sol-air Bouk, balayent les allégations des « journalistes citoyens » en démontant point par point toutes les thèses du groupe qui n'a pu fournir aucune preuve objective à l'appui de ses accusations contre la Russie.

    Bellingcat affirme, par exemple, que le missile ayant abattu le MH17 était non seulement un missile Bouk, mais son nouveau modèle utilisé par l'armée russe (9M317) qui n'équipe pas l'armée ukrainienne, ce qui est tout à fait faux.

    Par ailleurs, experts et blogueurs russes ont découvert de nombreux faits montrant que les conclusions de Bellingcat selon lesquelles Moscou serait impliqué dans le crash du vol MH17 reposent sur des données erronées ou falsifiées, qu'il s'agisse de la vidéo datée du 17 juillet 2014, mais filmée en fait bien avant cette date, de l'image satellite « montrant un convoi de Bouk » ou de la photo représentant les traces d'un missile Bouk, falsifiée ou prise un autre jour.

    Le Boeing 777 de la Malaysia Airlines reliant Amsterdam à Kuala Lumpur s'est écrasé dans le Donbass (est de l'Ukraine) le 17 juillet 2014, faisant 298 morts. Fin février 2016, le groupe d'enquête international Bellingcat a publié un rapport intitulé "MH17: suspects et témoins potentiels de la 53e brigade de missiles antiaériens". Selon les auteurs de ce document, le système de missiles sol-air Bouk qui a abattu le Boeing malaisien a été introduit dans le Donbass par les militaires russes.

    Dossier:
    Crash d'un Boeing malaisien en Ukraine (288)

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    Tags:
    rapport, crash d'avion, Bouk, Bellingcat, Almaz-Anteï, Russie
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