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Les diplomates anglais, américains et français ont quitté la salle du Conseil de sécurité de l'Onu lors de l’intervention du représentant permanent de la Syrie auprès de l'Onu, Bachar al-Jaafari.

Le Conseil s'est réuni ce dimanche à la demande des Etats-Unis, de la Grande-Bretagne et de la France. Pourtant, les délégations des trois pays ont quitté leurs sièges dès que le porte-parole syrien a commencé son discours.

En initiant la tenue de la réunion extraordinaire du Conseil de sécurité de l'Onu consacrée à la situation en Syrie, les États-Unis, du Royaume-Uni et de la France ont lancé un signal clair indiquant qu'ils soutenaient et continueraient de soutenir les terroristes perçus comme l'opposition moderée, a déclaré Bachar al-Jaafari.

« Le gouvernement syrien est prêt à revenir à Genève et à reprendre le dialogue, mais pas avec des sourds, des muets ou des aveugles. Nous voulons parler avec les Syriens, avec ceux qui croient en notre pays, et non avec ceux qui servent les intérêts de joueurs externes », a déclaré le diplomate.

Au Conseil de sécurité de l'Onu, réuni d'urgence à New York, les pays occidentaux ont accusé Damas et Moscou de bombarder Alep.

Pourtant les militaires syriens cherchent à déloger le Front al-Nosra et les unités de « l'opposition armée » de la ville. Selon le représentant permanent de la Russie auprès de l'Onu, Vitali Tchourkine, les États-Unis ne font rien pour distinguer les terroristes des membres de l'opposition modérée en Syrie et les pays occidentaux continent à livrer des armes lourdes aux terroristes retranchés dans la partie est d'Alep.

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Tags:
Conseil de sécurité de l'Onu, Bachar al-Jaafari, Royaume-Uni, Syrie, France, États-Unis, Russie
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