International
URL courte
18431
S'abonner

La plupart des manifestants interpellés le jour de l’investiture de Donald Trump sont accusés d’avoir pris part à des violences collectives, ce qui constitue un délit pénal.

Donald Trump
© AP Photo / Patrick Semansky
Selon certaines estimations, au moins 230 personnes ont été interpellées suite aux actions de protestation contre Donald Trump survenues de façon disparate aux États-Unis. Tous les protestataires ont été relâchés par la suite sans caution judiciaire avec l'obligation de comparaître devant la justice en février prochain en vue des procédures à venir, relate la chaîne CBS News, citant le procureur général des États-Unis.

Selon la chaîne qui rappelle la loi américaine, toute participation à des violences collectives est passible d'une peine maximale de 10 ans d'emprisonnement et d'une amende d'un montant maximal de 250 000 dollars.

Au demeurant, une audience relative au dossier a déjà eu lieu le 21 janvier. La Cour suprême des États-Unis a saisi le cas de dix protestataires interpellés. La défense n'a pas reconnu la culpabilité des accusés et tous les manifestants ont été relâchés sous réserve « qu'ils ne soient pas réappréhendés dans le district de Columbia ».

L'investiture de Donald Trump a eu lieu le 20 janvier à Washington. L'événement a été émaillé par plusieurs manifestations « anti-Trump » survenues simultanément partout dans le pays. Au moins un million de personnes y ont pris part, dont 597 000 protestataires à Washington.

Suivez Sputnik sur Telegram pour ne jamais manquer les actualités les plus importantes grâce à nos sélections du matin et du soir. Pour recevoir les actualités de notre chaîne, il suffit de télécharger l'application Telegram sur n'importe quel smartphone, tablette ou ordinateur puis cliquer sur le lien et appuyer sur « Join »

Lire aussi:

Itinéraire de leur marche saturé, les femmes contre Trump font du sur-place
Quand la mine de Michelle Obama devient le «principal mème» de l’investiture de Trump
Rencontre Trump-May: «Un populiste à la Maison Blanche, une femme forte à Downing Street»
Voici pourquoi il vaut mieux poser votre smartphone l'écran vers le bas
Tags:
protestations, manifestation, Donald Trump, États-Unis
Règles de conduiteDiscussion
Commenter via SputnikCommenter via Facebook