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    Des lobbies US pro-Clinton en lien avec des banques russes?

    Des lobbies US pro-Clinton en lien avec des banques russes?

    © Sputnik. Anton Denisov
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    Alors que les medias américains ne se lassent pas d’accuser l’administration de Donald Trump d’avoir des liens avec la Russie, de nouvelles informations publiées par le Washington Free Beacon font allusion à ce que la compagnie électorale d’Hillary Clinton pourrait avoir été financée par des banques russes.

    Tandis que l'administration de Donald Trump est incessamment accusée d'avoir des liens avec la Russie, le Washington Free Beacon présente des informations selon lesquelles les lobbies américains qui finançaient la compagne présidentielle d'Hillary Clinton auraient largement travaillé avec d'importantes banques russes ainsi qu'avec le Russian Direct Investment Fund (RDIF).

    Les documents présentés par le Washington Free Beacon montrent que le Podesta Group, un des plus importants lobbies du pays, dirigé par Tony Podesta, le frère de John Podesta, le directeur de campagne d'Hillary Clinton, a travaillé avec une filière de la banque russe Sberbank aux États-Unis.

    La même source indique que Tony Podesta a reçu au premier trimestre 2016 quelque 20 000 dollars (18 600 EUR) afin « de déterminer l'ampleur des sanctions imposées en mars 2014 » et trouver des moyens de les atténuer.

    Ainsi, le lobby en question aurait reçu 170 000 dollars (158 000 EUR) en 2016 alors que cet argent venait de banques russes. À en croire les informations du Washington Free Beacon, Tony Podesta aurait contribué à la champagne d'Hillary Clinton à hauteur de 260 000 dollars (242 000 EUR).

    Les contacts de l'administration du président américain Donald Trump avec des représentants russes, et notamment avec l'ambassadeur de Russie à Washington Sergueï Kisliak, ont provoqué une série de scandales retentissants aux États-Unis.

    Le conseiller de Donald Trump à la sécurité nationale Michael Flynn a quitté son poste en février dernier au lendemain de la publication, dans le Washington Post, d'un article mentionnant une conversation téléphonique qu'il aurait eue en décembre avec M. Kisliak. Selon le journal, M. Flynn aurait alors évoqué le sujet des sanctions antirusses.

    Le Kremlin a de son côté démenti les informations fournies par le Washington Post. « Des conversations ont eu lieu », cependant « pour le reste, les informations sont fausses », a indiqué Dmitri Peskov, porte-parole du président russe.

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    John Podesta, Donald Trump, Hillary Clinton, États-Unis
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