International
URL courte
431637
S'abonner

Aujourd'hui, peu de temps après qu’on ait appris que le Parlement européen avait approuvé lors d’une session plénière l’exemption de visa pour les courts séjours avec l’Ukraine, qui devrait entrer en vigueur au mois de juin, les Ukrainiens se sont rués sur le site de demande de passeport, provoquant une panne.

Cet après-midi, les citoyens de l'Ukraine, après le vote du Parlement européen sur l'introduction du régime sans visas pour les courts séjours entre l'Ukraine et l'UE, ont fait exploser le site de l'entreprise d'État Document, qui est responsable du traitement des demandes des passeports.

En effet, l'accès à la page n'a plus été disponible après un afflux énorme de visiteurs.

La société est contrôlée par le Service national ukrainien des migrations et fournit des services sur la délivrance des passeports et des cartes d'identité.

Le 6 avril, le Parlement européen a approuvé en session plénière l'exemption de visa pour les courts séjours avec l'Ukraine. La libéralisation du régime des visas s'applique uniquement aux voyages à court terme et ne donne pas le droit de travailler sur le territoire de l'Union européenne. La décision entrera en vigueur 20 jours après la publication du document dans le journal officiel de l'UE.

Suivez Sputnik sur Telegram pour ne jamais manquer les actualités les plus importantes grâce à nos sélections du matin et du soir. Pour recevoir les actualités de notre chaîne, il suffit de télécharger l'application Telegram sur n'importe quel smartphone, tablette ou ordinateur puis cliquer sur le lien et appuyer sur « Join ».

 

Lire aussi:

Porochenko appelle l’UE à lancer un «plan Marshall» pour l’Ukraine
L'UE fait un pas de plus vers la levée des visas pour la Géorgie et l'Ukraine
Saakachvili: «Sans l’Ukraine, l’UE et toute l’Europe seront perdues»
Association Ukraine-UE: une plainte contre le gouvernement des Pays-Bas
Tags:
Internet, site, visas, passeports, Union européenne (UE), Europe, Ukraine
Règles de conduiteDiscussion
Commenter via SputnikCommenter via Facebook