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Tout d'un coup, les médias mainstream se sont aperçus que les néonazis faisaient partie du quotidien ukrainien, un fait nié jusqu’à présent.

Afin de mettre dans une posture délicate le Président américain, à qui on demande de condamner Kiev pour les actions de l'extrême droite, les média mainstream, y compris Reuters, acceptent soudainement l'existence des fascistes en Ukraine, indique dans un article OffGuardian.

«Donc, il n'y avait pas de néonazis en Ukraine, et maintenant ils apparaissent tout d'un coup. Trois ans après l'explosion du fascisme en Ukraine, on le considère aujourd'hui comme une réalité», a indiqué OffGuardian.

Et cela, selon le média, n'aurait pas de lien avec les violences commises contre les habitants dans l'est du pays, mais parce ça serait avantageux pour attaquer le Président américain.

Pour prouver son observation, OffGuardian se réfère à Reuters, qui a récemment conseillé à Donald Trump de condamner l'antisémitisme d'une étrange manière: en s'attaquant à l'Ukraine, car les autorités de ce pays promeuvent le fascisme.

L'auteur de l'article publié par l'agence de presse rappelle quelques faits à l'appui de sa conclusion. Par exemple, Kiev vient de nommer une de ses rues principales en honneur de l'ancien collaborateur nazi Roman Choukhevytch.

Autre exemple, en 2015, le parlement ukrainien a adopté une loi considérant les membres de l'Organisation des nationalistes ukrainiens (OUN) et de l'Armée insurrectionnelle ukrainienne (UPA) comme des combattants pour l'indépendance de l'Ukraine au 20e siècle.

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Tags:
fascisme, Reuters, Donald Trump, États-Unis, Ukraine
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