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Washington reste déterminé à poursuivre les exercices militaires conjoints avec l'armée sud-coréenne sur fond de recrudescence de tensions avec Pyongyang.

Les États-Unis ne comptent pas renoncer à la tenue d'exercices militaires au large de la péninsule coréenne en dépit des appels de la Chine et de la Russie, a annoncé le porte-parole du Pentagone Jeff Davis.

«Non, nous n'allons pas le faire», a déclaré le porte-parole à la question de savoir si les États-Unis envisageaient de modifier les plans des exercices conjoints avec leurs alliés dans la région concernée.

Auparavant, la Russie et la Chine avaient proposé à la Corée du Nord de décréter un moratoire sur les essais nucléaires et les tirs de missiles, tout en invitant la Corée du Sud et les États-Unis à s'abstenir de procéder à des manœuvres militaires au large de la péninsule coréenne.

La Corée du Nord a annoncé mardi 4 avoir lancé avec succès un missile balistique intercontinental (ICBM) Hwasong-14, affirmant désormais avoir la capacité de frapper un objectif dans n'importe quelle partie du monde.

Suite au lancement, le ministère russe de la Défense a annoncé que la fusée nord-coréenne avait atteint une altitude de 535 kilomètres et parcouru une distance d'environ 510 kilomètres avant de tomber dans la partie centrale de la mer du Japon. Selon Moscou, il s'agit d'un missile de moyenne portée.

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Tags:
exercices militaires, lancement, missiles balistiques, Hwasong-14, Pentagone, Jeff Davis, États-Unis, Péninsule de Corée, Corée du Nord
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