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Procès du fondateur de WikiLeaks Julian Assange, 2010-2018 (91)
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Les spéculations autour d’une grâce présidentielle éventuelle à l’égard de Julian Assange ont fait sonner l’alarme au sein des services de renseignement américains.

Alors qu'un recours en grâce présidentielle dans le dossier Assange semble peu probable, compte tenu des dernières allégations de Donald Trump sur le site WikiLeaks, cette idée serait prise au sérieux au sein des services de sécurité américains, relate le journal The Hill.

À en croire le journal, le fait que Trump ait demandé au procureur général de renoncer à poursuivre Joe Arpaio, shérif trop zélé à l'encontre des immigrés hispaniques, pourrait donner lieu à de telles spéculations, le Président pouvant recourir à son droit de grâce en cas de nécessité.

Dans ce contexte, poursuit-il, tout recours en grâce présidentielle vis-à-vis du lanceur d'alerte serait dans les intérêts du Président, qui remet régulièrement en question le travail de la NSA, de la CIA, du FBI et du bureau du directeur des Renseignements nationaux.

Julian Assange est réfugié à l'ambassade d'Équateur à Londres depuis juin 2012 pour éviter une extradition vers la Suède où des accusations de viol — qu'il nie — sont portées à son encontre.

Le 19 mai, le parquet suédois a pris la décision d'annuler le mandat d'arrêt à l'encontre d'Assange. Dans le même temps, la police du Royaume-Uni a annoncé que si le cofondateur de WikiLeaks sortait de l'ambassade à Londres, il serait immédiatement arrêté.

Dossier:
Procès du fondateur de WikiLeaks Julian Assange, 2010-2018 (91)

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Donald Trump, Julian Assange, États-Unis
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