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Essai souterrain d'une bombe H nord-coréenne (3 septembre 2017) (19)
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Un des produits de la fission de l’uranium, le xénon-133, a été trouvé dans des échantillons d’air prélevés sur le territoire de la Corée du Sud après l’essai nucléaire auquel a procédé de Pyongyang le 3 septembre.

Des spécialistes ont détecté des isotopes xénon-133 (133Xe) dans les échantillons d'air qui ont été prélevés en Corée du Sud après les trois derniers essais nucléaires effectués par les autorités nord-coréennes, lit-on sur le site du Comité pour la sécurité nucléaire de la Corée du Sud.

«Il ressort de l'analyse des échantillons récupérés jusqu'au 8 septembre par des appareils stationnaires installés à la surface de la terre qu'ils contenaient une petite quantité d'isotopes xénon-133.»

Actuellement, les experts analysent le déplacement de ces particules pour définir si ce produit de la fission de l'uranium s'était formé sur le territoire de la Corée du Nord.
Selon les spécialistes, le niveau de la radiation n'excède pas les normes sanitaires, la population et l'environnement sont hors du danger.

La Corée du Nord a annoncé dimanche avoir mené l'essai souterrain d'une bombe à hydrogène destinée à équiper un missile à longue portée. Le qualifiant de «réussite totale», Pyongyang a également affirmé que sa bombe H pouvait être montée sur un missile. Le test a provoqué deux secousses de magnitude 6,3 et 4,6. Il s'agit du sixième essai nucléaire réalisé par Pyongyang depuis 2006.

Dossier:
Essai souterrain d'une bombe H nord-coréenne (3 septembre 2017) (19)

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Tags:
radioactivité, particules, bombe, Corée du Nord, Corée du Sud
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