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Athènes est prêt à honorer toutes ses créances dans le cadre du troisième programme d’aide financière, mais ne considère pas la participation du Fonds monétaire international (FMI) comme obligatoire, a déclaré le Premier ministre grec Alexis Tsipras.

Le Premier ministre grec Alexis Tsipras a évoqué les particularités de la réalisation du troisième programme d'aide financière au cours de la conférence de presse qu'il a donnée pendant la 82e édition de l'Exposition internationale de Thessalonique.

Selon le chef du gouvernement grec, la participation du Fonds monétaire international (FMI) au troisième programme d'aide financière à son pays n'est pas indispensable.

«Nous pouvons accepter la contribution du FMI, dans le cadre des accords conclus, mais sans aucun doute nous pouvons nous en passer. D'ici à la fin de l'année, le FMI doit décider s'il participe au programme. Mais cela concerne non seulement la Grèce, mais toute l'Europe», a signalé Alexis Tsipras.

Le Premier ministre grec a indiqué qu'il ne pensait pas que la position du FMI freine l'évaluation du programme de réformes parce qu'elle dépend du respect des accords conclus avec les créanciers.

Le troisième programme d'aide financière à la Grèce de 86 milliards d'euros est prévu pour durer jusqu'à l'été 2018. Depuis deux ans, le FMI est incapable de prendre de décision quant à sa participation à ce plan. Il a avancé plusieurs conditions préliminaires, en particulier, celle d'une réduction considérable de la dette grecque.

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Tags:
aide financière, Fonds monétaire international (FMI), Alexis Tsipras, Grèce
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