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Polémique autour du référendum kurde (2017) (48)
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Le Président turc a appelé à faire la différence entre les Kurdes et les organisations terroristes, soulignant que son pays ne luttait que contre ces dernières.

«Nous ne sommes pas contre les Kurdes, nous sommes contre les organisations terroristes, alors que les Kurdes sont nos amis», a déclaré le Président turc Recep Tayyip Erdogan à la chaîne télévisée PBS NewsHour.

La Turquie considère que les milices kurdes de Syrie sont une organisation terroriste liée au Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK), interdit en Turquie. Les tensions se sont accentuées ces derniers jours entre les Kurdes de Syrie et leurs voisins turcs, qui redoutent de voir se former à leur frontière un embryon d'État, susceptible d'encourager la rébellion des militants du PKK en Turquie.

Par ailleurs, le Président turc a appelé mardi, à nouveau, le Kurdistan irakien à annuler le référendum sur son indépendance prévu le 25 septembre, au risque de perdre les «opportunités dont il profite actuellement».

Ankara et les autorités du Kurdistan irakien entretiennent des rapports complexes: si leurs échanges commerciaux sont florissants, la Turquie élève régulièrement la voix pour critiquer le projet de création d'un Etat kurde indépendant.

La quasi-totalité des pays, à l'exception d'Israël, se sont prononcés contre ce scrutin.

Dossier:
Polémique autour du référendum kurde (2017) (48)

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Tags:
référendum, Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK), Recep Tayyip Erdogan, Kurdistan, Turquie, Syrie
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