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Les États-Unis auraient fermé une des deux bases qu'ils possèdent dans le sud de la Syrie, affirme le quotidien Izvestia. Interrogé par Sputnik, le Pentagone s’est gardé de démentir l'information, expliquant qu’il ouvrait et fermait ses bases «en fonction de la situation opérationnelle».

Dans le cadre des accords sur la création d'une zone de désescalade dans la province de Deraa, les États-Unis auraient retiré leurs troupes de la base d'Az-Zakf, située à proximité de la frontière entre la Syrie et l'Irak, relate le journal russe Izvestia.

«Washington dispose désormais d'une seule base, Al-Tanf, frontalière de la Jordanie, c'est-à-dire que leur capacité de soutenir l'opposition, qui accuse déjà les États-Unis de l'avoir pratiquement "trahie", sera fortement réduite», indique Izvestia.

Contacté par Sputnik, le porte-parole du Pentagone, Adrian Rankine-Galloway, s'est gardé de démentir l'information: «À travers tout le territoire de la Syrie et de l'Irak, la coalition ouvrait puis fermait plusieurs bases en fonction de la situation opérationnelle, en vue d'assurer un soutien efficace à nos partenaires.»

Et de poursuivre: «La décision d'ouvrir ou de fermer des bases provisoires est définie par la situation opérationnelle et le déroulement de l'opération.»

Dans le même temps, le porte-parole a confirmé que les États-Unis maintenaient leur présence sur la base d'Al-Tanf, à 70 km de la base d'Az-Zakf.

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Tags:
zone de désescalade, Pentagone, États-Unis, Russie, Syrie
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