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Savez-vous comment La Main du Kremlin et ses vassaux, aussi fidèles que puissants, ont manipulé Google, Facebook et Twitter pour placer Donald Trump à la tête des USA? Découvrez la suite de l’épopée des «hackers russes» et les chiffres… ridiculement bas que les titans du Web révèlent presque un an plus tard.

Tremblez, vilains geeks russes et espiègle Main du Kremlin, car Google, Facebook et Twitter vous ont retrouvés! Enfin, tremblez si vous prenez pour argent comptant les informations de Reuters et d'Associated Press. Selon ces respectables agences de presse, les géants du Web auraient trouvé la racine du mal, une certaine « Agence des recherches sur Internet », qui serait derrière des millions de publications faites depuis de faux comptes.

Les Russes seraient tellement malins que 126 millions d'Américains, soit presque 40% de la population des États-Unis, seraient devenus «victimes» de posts liés aux intérêts de Moscou. Google évoque 17 chaînes YouTube, sur lesquelles on aurait posté, de juin 2015 à novembre 2016, 1.108 vidéos prorusses, d'une durée totale de 43 heures et visionnées 309.000 fois.

Tout le mal serait orchestré par un seul méchant, répondant au nom d'«Agence des recherches sur Internet». Twitter a ainsi compté 2.700 comptes liés à cette société supposément «responsable de l'ingérence russe», comptes qui auraient diffusé 1,4 million de messages en lien avec la Russie du premier septembre au 15 novembre 2016. Le chiffre représente 0,74% de tous les messages sur Twitter en rapport avec l'élection présidentielle. Sur quels hashtags et mots clés se sont-ils basés?

Décidément, La Main du Kremlin est un modèle pour tous les manipulateurs en herbe… ou pas: avec 309.000 vues sur YouTube et 0,74% des messages Twitter sur l'élection présidentielle, elle a réussi à manipuler 126 millions d'Américains. Qui dit mieux?

Alors que les géants du Web désignent les coupables, la Main du Kremlin vous conseille de vérifier le contenu de vos publications sur les réseaux sociaux, au cas où y apparaisse aussi une trace homéopathique prorusse, laissée par les «trolls de Moscou».

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Tags:
hackers, élection présidentielle, YouTube, Google, Facebook, Twitter, Russie, États-Unis
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