International
URL courte
Crise au Zimbabwe (13)
741
S'abonner

Le couple présidentiel zimbabwéen est déterminé à «mourir» pour la justice et n'a pas l'intention de renoncer au pouvoir, ce qui légaliserait le coup d'État, a déclaré à Reuters Patrick Zhuwao, un des neveux de Robert Mugabe.

Le Président zimbabwéen Robert Mugabe et son épouse Grace sont «prêts à mourir pour ce qui est juste», a affirmé à l'agence Reuters un des neveux du dirigeant, Patrick Zhuwao, réfugié dans un endroit secret en Afrique du Sud. Le Président n'a aucune intention de démissionner pour légitimer le putsch survenu plus tôt dans la semaine.

Il a ajouté que le Président a à peine dormi depuis que l'armée a pris le pouvoir dans le pays, mais que son état de santé est «bon» malgré tout.

Samedi, des milliers de manifestants se sont rassemblés dans les rues de la capitale zimbabwéenne Harare. Les participants, soutenant les démarches de l'armée, ont exigé que le Président démissionne.

Le Zimbabwe est sous haute tension depuis lundi, jour où le chef d'Etat-major de l'armée, le général Constantino Chiwenga, a lancé un avertissement sans précédent à la ZANU-PF, le parti au pouvoir, pour dénoncer l'éviction la semaine dernière du vice-Président Emmerson Mnangagwa. Cet avertissement a conduit la ZANU-PF à accuser Constantino Chiwenga de trahison.

Mercredi, l'armée zimbabwéenne a annoncé avoir pris le pouvoir dans le pays dans le cadre d'une action ciblée visant des «criminels» entourant le Président Robert Mugabe, assurant que le dirigeant de 93 ans ainsi que sa famille étaient «sains et saufs».

Dossier:
Crise au Zimbabwe (13)

Lire aussi:

Important incendie à l’entrepôt de l’usine Caillot de Bailleul - vidéos
Donald Trump gracie 73 personnes dont son ex-conseiller Steve Bannon
Humiliations et abus de pouvoir: Laetitia Avia visée par une enquête pour «harcèlement moral»
Décès de patients, statistiques troublantes et pressions: faut-il s’inquiéter du vaccin de Pfizer?
Tags:
démission, putsch, coup d'Etat, manifestation, justice, Grace Mugabe, Robert Mugabe, Harare, Zimbabwe
Règles de conduiteDiscussion
Commenter via SputnikCommenter via Facebook