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    Twitter s’exprime sur la prétendue ingérence russe dans le Brexit

    © Sputnik . Alexander Kryazhev
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    Brexit (2018) (68)
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    Répondant à la demande formulée par les parlementaires britanniques, Twitter a examiné des comptes suspects sans toutefois enregistrer de traces de l’«ingérence russe» dans le référendum sur le Brexit.

    Le site de microblogging Twitter a annoncé ne pas disposer de preuves de la prétendue ingérence de la Russie dans le référendum sur le Brexit, est-il indiqué dans la lettre adressée par l’entreprise au comité de la Chambre des communes du Royaume-Uni en charge des technologies numériques, de la culture, des médias et du sport.

    Dans le texte, dont l’agence Sputnik s’est procurée une copie, les représentants de Twitter indiquent avoir examiné les comptes évoqués par la City University de New York et avoir établi que seul 1% de ces comptes était enregistré en Russie.

    «Bien que beaucoup de ces pages aient violé le règlement de Twitter relatif au spam, à cette étape nous ne disposons pas de suffisamment de preuves convaincantes qui auraient pu les lier à la Russie ou à l’Internet Research Agency», est-il indiqué. Facebook accuse cette dernière de tentatives d’exercer une influence sur les élections aux États-Unis.

    Le comité a réagi au rapport, pointant son insatisfaction partielle et soulignant que le texte suscitait des questions supplémentaires.

    Les parlementaires britanniques mènent une enquête suite à une prétendue ingérence russe dans le référendum sur la sortie de l’UE, tenu en 2016. Ceci étant dit, les autorités britanniques déclarent n’avoir aucune preuve d’une telle ingérence.

    Twitter et Facebook ont alors été appelés à fournir des informations. Le rapport de Facebook n’a pas encore été présenté.

    En Occident, la Russie a déjà été accusée à maintes reprises de tentatives d’influencer les élections dans différents pays, dont l’Allemagne, les États-Unis et la France. Moscou a rejeté ces allégations, les qualifiant de complètement infondées.

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    rapport, vote, ingérence, Brexit, parlement britannique, Facebook, Inc, Twitter, Inc, Royaume-Uni, Russie
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