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Frappes des États-Unis et de leurs alliés contre la Syrie (114)
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Donald Trump était prêt à frapper entre autres des sites militaires russes et iraniens en Syrie, mais le chef du Pentagone James Mattis s’est prononcé contre cette initiative, relate The Wall Street Journal.

La veille des récentes frappes contre Damas, James Mattis aurait soumis à la Maison-Blanche trois scénarios éventuels: une frappe contre des sites militaires syriens liés à la fabrication d'armes chimiques; une frappe contre un spectre de cibles plus large, y compris contre des sites de recherches liés à la production d'armes chimiques et contre des centres de commandement militaire; et une frappe contre les DCA russes et iraniennes.

La dernière option aurait visé à «saper le potentiel militaire du régime syrien», sans affecter directement les «mécanismes politiques de Bachar el-Assad».

Selon le journal, Donald Trump  insistait sur ce dernier scénario, mais le chef du Pentagone s'y est fermement opposé, si bien que le Président américain a dû accepter la conception d'un «scénario hybride».

Les États-Unis, le Royaume-Uni et la France ont attaqué dans la nuit du 13 au 14 avril des sites d'infrastructures militaires de la Syrie. Cette coalition tripartite a tiré 103 missiles, dont 71 ont été abattus à l'approche de leurs objectifs. L'année dernière, l'aérodrome militaire syrien de Shayrat avait déjà été attaqué par 59 missiles.

Dossier:
Frappes des États-Unis et de leurs alliés contre la Syrie (114)

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Tags:
États-Unis, frappes, Pentagone, James Mattis, Donald Trump, Iran, Syrie, Russie
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