Ecoutez Radio Sputnik
    L'armée syrienne

    Excès de volontaires: pourquoi les Syriens aspirent-ils à intégrer l’armée?

    Service de presse de la présidence syrienne
    International
    URL courte
    18893

    Après la libération de Qalamoun, de nombreux habitants de cette région syrienne ont fait part de leur volonté de rejoindre les forces armées du pays. Ils font la queue devant les bureaux de recrutement afin de participer à la lutte antiterroriste.

    Les bureaux de recrutement des combattants volontaires dans l'armée syrienne ont ouvert dans l'est de Qalamoun. Selon un correspondant de Sputnik, les gens font la queue afin de s'y inscrire.

    «Vous savez que l'est de Qalamoun a été pendant longtemps contrôlé par les radicaux. Et aujourd'hui lorsqu'ils ont été chassés par nos soldats et les militaires russes, nous avons décidé de ne plus rester de côté. Vous voyez combien de gens sont venus ici aujourd'hui, personne ne les a forcés, c'est leur désir personnel. Nous comprenons qu'en Syrie il y a toujours des zones contrôlées par les radicaux. Mais nous ne les tolérons plus et nous voulons plus de cette peste dans notre pays», a déclaré aux journalistes un responsable de la municipalité d'Al-Ruhaibah.

    Mercredi 25 avril, l'armée syrienne accompagnée de la police militaire russe est entrée dans l'est de Qalamoun. Auparavant cette zone était contrôlée par neuf groupements radicaux dont Jaych al-Islam. Environ 5.500 radicaux et membres de leurs familles ont quitté ce territoire, en cédant aux forces gouvernementales leurs véhicules blindés ainsi que des mortiers, des munitions et des mines artisanales.

    Lire aussi:

    Une nouvelle région syrienne libérée des radicaux sera protégée par des militaires russes
    La police militaire russe patrouille jour et nuit la banlieue de Damas
    Des radicaux syriens rendent des missiles présumément fabriqués aux USA (vidéo)
    Tags:
    conflit syrien, volontaires, recrutement, armée, Qalamoun, Syrie
    Règles de conduiteDiscussion
    Commenter via FacebookCommenter via Sputnik