Ecoutez Radio Sputnik
    Israeli F-15

    Défense russe: la DCA syrienne a abattu plus de la moitié des missiles israéliens

    © AP Photo/ Ariel Schalit
    International
    URL courte
    32783

    Les systèmes de défense antiaérienne syriens ont abattu plus de la moitié des 70 missiles tirés par Israël dans la nuit de mercredi à jeudi contre des cibles iraniennes en Syrie, a annoncé le ministère russe de la Défense.

    Plus de la moitié des missiles tirés par l'État hébreu contre les positions iraniennes en Syrie n'ont pas atteint leur cible, interceptés par les systèmes de défense antiaérienne syriens, a annoncé le ministère russe de la Défense dans un communiqué.

    «En repoussant l'attaque israélienne, la DCA syrienne a abattu plus de la moitié des missiles. Les informations concernant les dégâts causés aux forces iraniennes ainsi qu'à l'infrastructure civile de la République arabe syrienne sont en cours de vérification», a indiqué le ministère.

    Selon le ministère russe de la Défense, 28 avions israéliens F-15 et F-16 ont tiré environ 60 missiles air-sol contre diverses régions de Syrie. En outre, plus de 10 missiles tactiques sol-sol ont été tirés du côté d'Israël.

    L'armée israélienne a annoncé jeudi à l'aube avoir frappé des «dizaines de cibles militaires iraniennes» en Syrie. Selon le porte-parole de l'armée, Israël avait informé la Russie de ses intentions.

    L'agence officielle syrienne Sana a indiqué que certains missiles israéliens lancés contre le territoire syrien avaient touché des bases militaires ainsi qu'un dépôt d'armes et un radar militaire, sans toutefois préciser leurs emplacements.

    Lire aussi:

    La Défense russe donne des détails sur l'attaque aérienne en Syrie
    Une vidéo montre l’interception de missiles israéliens par la DCA syrienne
    Damas précise le nombre de victimes causé par les frappes israéliennes contre la Syrie
    Tags:
    missiles, F-15C Eagle, F-16 Fighting Falcon, Iran, Israël, Syrie, Russie
    Règles de conduiteDiscussion
    Commenter via FacebookCommenter via Sputnik