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Le gouvernement de Papouasie-Nouvelle-Guinée a pris la décision de bannir Facebook pendant un mois afin d'en étudier les effets sur sa population et de traquer les faux comptes.

Soucieuse de venir à bout des fausses informations et de protéger les données personnelles de ses citoyens, la Papouasie-Nouvelle-Guinée a l'intention de couper temporairement l'accès au réseau Facebook.

«Cette fermeture permettrait au ministère et à l'Institut national de recherche de mener des études plus approfondies sur la façon dont le réseau social est utilisé», a expliqué le ministre de la Communication de l'État insulaire, Sam Basil, cité par le Papua New Guinea Post Courier.

Bien que la date du début de l'interdiction n'ait pas encore été communiquée, les quelque 970.000 Papouans-Néo-Guinéens qui disposent d'un profil Facebook peuvent déjà se préparer à s'en passer pendant un mois.

Toujours selon le ministre, cette durée devrait permettre de «collecter des informations pour identifier les utilisateurs qui se cachent derrière de faux comptes (…) et ceux qui affichent des informations fausses et trompeuses sur Facebook».

Les autorités du pays sont également préoccupées par le scandale de Cambridge Analytica qui a mis en lumière le fait que des dizaines de millions de données personnelles recueillies via Facebook avaient été remises à une société privée.

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Tags:
désinformation, données personnelles, réseaux sociaux, Cambridge Analytica, Facebook, Inc, Papouasie-Nouvelle-Guinée
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