International
URL courte
5520
S'abonner

Le ministre israélien de la Défense a promis que le Hamas aurait à «payer le prix fort» en cas de poursuite des violences dans la bande de Gaza.

Le mouvement Hamas, au pouvoir dans la bande de Gaza, «paiera le prix fort» s'il ne cesse pas ses hostilités à l'égard de l'État hébreu, a déclaré dimanche le ministre israélien de la Défense Avigdor Lieberman.

«Nous avons traversé un weekend turbulent […]. Nous n'avons aucune intention de tolérer cela: ni les roquettes, ni les cerfs-volants, ni les drones, rien. J'espère que le Hamas a tiré ses conclusions, et si ce n'est pas le cas, ils auront à en payer le prix fort», a promis le ministre.

Samedi, jusqu'à 200 roquettes et obus de mortier ont été tirés sur le territoire israélien depuis l'enclave palestinienne. En représailles, les forces armées israéliennes ont attaqué plus de 40 cibles dans la bande de Gaza, ce qui constitue l'assaut le plus important mené depuis l'opération Bordure protectrice de 2014.

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a par la suite constaté que le Hamas avait été frappé «de manière substantielle et dure», tout en promettant que les radicaux palestiniens subiraient les conséquences de leurs attaques contre Israël.

Dans la nuit de samedi à dimanche, le Hamas et le Jihad islamique palestinien* ont annoncé avoir convenu d'une trêve avec Israël suite à des négociations avec la médiation de l'Égypte et d'instances internationales.

*Organisation terroriste interdite en Russie

Lire aussi:

Pas si brouillés? Mélenchon était bien présent aux cinquante ans d’Éric Zemmour
Macron demande pardon aux harkis, il est interrompu en plein discours - vidéo
«Le Pr Raoult est responsable de milliers de décès évitables dans les pays francophones», selon un microbiologiste belge
«Impensable d'avancer»: la France passe l’éponge sur l’accord de libre-échange entre l’UE et l’Australie
Tags:
Bande de Gaza, Israël, Avigdor Liberman, Benjamin Netanyahou, Hamas, Jihad islamique en Palestine (JIP), tir de roquettes, hostilités, trêve
Règles de conduiteDiscussion
Commenter via SputnikCommenter via Facebook