International
URL courte
12234
S'abonner

Les sanctions économiques ne seraient pas le seul moyen pour les Etats-Unis d’exercer une pression sur l’Iran, a déclaré le conseiller à la sécurité nationale américain John Bolton. Selon lui, Donald Trump voudrait une «pression maximale».

Les États-Unis continueront d'exercer une pression sur Téhéran, pression qui ne se limitera pas simplement aux mesures restrictives économiques, a déclaré mercredi le conseiller à la sécurité nationale de Donald Trump, John Bolton, en déplacement en Israël. Il a précisé que l'impact des sanctions américaines contre l'Iran s'était déjà avéré plus fort que prévu.

«Les conséquences économiques [des sanctions, ndlr] sont de toute évidence plus fortes que ce qu'on avait prévu. […] Nous allons également faire d'autres choses afin d'exercer une pression sur l'Iran, au-delà des sanctions économiques», a-t-il lancé en précisant que Donald Trump voulait une «pression maximale» sur le pays.

Il a également indiqué que les pays européens que Washington tente de faire adhérer aux sanctions envers l'Iran allaient devoir faire un choix.

«Nous nous attendons à ce que les [gouvernements, ndlr] européens réalisent, comme le font déjà les entreprises européennes, que le choix entre faire des affaires avec l'Iran et faire des affaires avec les États-Unis est très simple», a-t-il ajouté.

Le conseiller américain à la sécurité nationale a soutenu les frappes israéliennes contre des installations iraniennes en Syrie, en expliquant que celles-ci présentaient une «menace» pour la sécurité de l'État hébreu.

«Je crois qu'il s'agit d'un acte légitime d'auto-défense de la part d'Israël», a-t-il déclaré.

Le 6 août, le Président Trump a signé un décret réinstaurant un certain nombre de sanctions à l'encontre de l'Iran, en affirmant vouloir imposer une «pression économique maximale» sur la République islamique. La deuxième partie des sanctions doit entrer en action le 4 novembre prochain.

Le 8 mai dernier, le Président américain Donald Trump annonçait que son pays se retirait de l'accord signé en 2015 entre plusieurs grandes puissances mondiales et l'Iran, qui avait alors accepté de brider son programme nucléaire en échange de la levée d'une partie des sanctions internationales.

Lire aussi:

Coronavirus: deux nouveaux cas recensés en France
Un garçon de 12 ans laisse son chiot sur le seuil d'un refuge avec une note déchirante - photos
Ce célèbre Français a perdu près de 5 milliards de dollars en 24h à cause du coronavirus
Libye: «Sous Kadhafi, les Libyens vivaient mieux que la plupart des Occidentaux»
Tags:
pressions, sanctions, John Bolton, Donald Trump, Iran, Israël, États-Unis
Règles de conduiteDiscussion
Commenter via SputnikCommenter via Facebook