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Les menaces américaines de frapper la Syrie sous le prétexte d'une attaque chimique ne remettront pas en cause les projets de l'armée syrienne de chasser les terroristes de la province d'Idlib, d'après le chef de la diplomatie syrienne Walid Mouallem.

L'armée syrienne mènera à bien son projet de libération de la province d'Idlib malgré les menaces de Washington de frapper la Syrie sous le prétexte d'une possible utilisation d'armes chimiques par Damas, a déclaré dimanche le ministre syrien des Affaires étrangères Walid Mouallem.

«Les efforts activement déployés par les États-Unis n'entameront pas la détermination du peuple syrien et de l'armée syrienne à libérer Idlib et à mettre fin au terrorisme en Syrie», a indiqué le ministre.

Selon lui, les allégations américaines concernant les prétendus projets d'une attaque chimique paraissent douteuses aux yeux l'opinion publique et ne sont qu'une excuse pour une éventuelle attaque contre la Syrie.

«Nous, le peuple et les dirigeants syriens, souhaitons que le conflit soit réglé dès maintenant, mais l'intervention des pays occidentaux dirigés par les États-Unis rend les choses difficiles», a ajouté M.Mouallem.

Le ministre a rappelé qu'environ 20.000 réfugiés étaient rentrés du Liban, grâce à l'initiative russe. Mais l'Occident cherche à dissuader les autres, les entraînant dans leur jeu politique.

M.Mouallem s'est dit satisfait de la visite qu'il avait effectuée en Russie les 30-31 août, avant de promettre que les entreprises russes auraient la priorité dans la reconstruction de la Syrie.

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Tags:
États-Unis, Syrie, Idlib, Russie, Walid al-Mouallem, libération, lutte antiterroriste, menaces, réfugiés
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