International
URL courte
112013
S'abonner

En visite en Azerbaïdjan, le Président turc a promis de maintenir son aide à Bakou et a pointé qu’aucune normalisation avec l’Arménie ne peut être évoquée avant le règlement du conflit du Haut-Karabagh.

Le Président turc, Recep Tayyip Erdogan, a fait noter que le règlement du conflit du Haut-Karabagh était une condition sine qua non à la normalisation des relations entre l’Arménie et la Turquie.

«Tant que le conflit du Haut-Karabagh reste irrésolu, aucune normalisation des relations avec l’Arménie ne peut être discutée», a-t-il déclaré intervenant à Bakou, en Azerbaïdjan.

Et d’ajouter que la frontière entre les deux pays resterait fermée jusqu’à ce qu’«un million de nos frères ne retrouvent leurs demeures» et qu’Ankara poursuivrait son aide militaire à Bakou.

Le conflit du Haut-Karabakh a éclaté en février 1988, lorsque cette région autonome principalement peuplée d'Arméniens a annoncé son intention de se séparer de la République socialiste soviétique d'Azerbaïdjan. Les hostilités dans le Haut-Karabagh ont fait environ 15.000 morts.

Le règlement pacifique du conflit fait l'objet de négociations menées depuis 1992 dans le cadre du Groupe de Minsk de l'OSCE coprésidé par les États-Unis, la Russie et la France.

En avril 2016, les parties s'étaient également accusées d'actions offensives. Les combats qui ont suivi ont été les pires affrontements depuis le premier cessez-le-feu conclu en 1994.

Lire aussi:

Didier Raoult répond à l’AP-HP qui l’avait accusé de «faux témoignage»
Covid-19: la deuxième vague, une fiction?
Cet aliment contribuerait au vieillissement des artères et à l’apparition de maladies cardiaques
Macron propose à Philippe une mission en vue de 2022 après sa démission
Tags:
règlement, conflit, Recep Tayyip Erdogan, Azerbaïdjan, Haut-Karabakh, Arménie, Turquie
Règles de conduiteDiscussion
Commenter via SputnikCommenter via Facebook