Ecoutez Radio Sputnik
    Rafale, image d'illustration

    Des chasseurs britanniques et français envoyés pour intercepter des avions russes

    © Sputnik . Sergey Mamontov
    International
    URL courte
    151157

    Des avions russes ayant été aperçus au-dessus de la mer du Nord, des chasseurs britanniques et français ont été dépêchés pour les escorter ce jeudi matin, informe la presse.

    Des chasseurs britanniques et français ont décollé lundi suite à l’apparition au-dessus de la mer du Nord d’avions militaires prétendument russes, rapporte l’agence Reuters se référant à ses propres sources.

    Comme l’a déclaré à l’agence le colonel Cyrille Duvivier, porte-parole de l'armée de l'air française, un ou plusieurs avions russes auraient été détectés dans le ciel, et leurs actions n'étaient pas hostiles. 

    Le ministère britannique de la Défense a déclaré de son côté qu’il s’agissait de bombardiers stratégiques russes qui s’étaient approchés de l’espace aérien britannique au-dessus de la mer du Nord, sans pour autant traverser la frontière. 

    «Les bombardiers ne répondaient pas aux aiguilleurs, créant un danger pour les vols», apprend-t-on dans un communiqué dont Sputnik a pu obtenir une copie. 

    Les avions auraient ensuite été escortés vers le nord. 

    Aucun commentaire du département militaire russe n’est disponible pour le moment, mais la Défense russe a répété à plusieurs reprises par le passé que ses avions militaires effectuaient régulièrement des vols au-dessus d’eaux neutres et en pleine conformité avec les règles internationales d’utilisation de l’espace aérien.

    Lire aussi:

    Bombardiers russes escortés au-dessus de la mer du Nord: la Défense russe s’exprime
    Des avions de chasse russes au large de l’Alaska: Moscou explique
    Le survol des avions de chasse russes au large de l’Alaska capturé en vidéo
    Tags:
    bombardier, chasseur, avions, Rafale, ministère britannique de la Défense, mer du Nord, Royaume-Uni, France, Russie
    Règles de conduiteDiscussion
    Commenter via FacebookCommenter via Sputnik