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Washington ne se retirera pas de Syrie tant que les troupes de Téhéran se trouvent en dehors de l’Iran, a déclaré lundi John Bolton, conseiller à la sécurité nationale de Donald Trump, en ajoutant que les États-Unis maintiendraient leur pression sur la République islamique.

Des militaires américains resteront en Syrie tant que Téhéran garde une présence militaire à l'étranger, a annoncé le 24 septembre John Bolton, conseiller à la sécurité nationale du Président américain.

«Les troupes des États-Unis ne quitteront pas la Syrie tant que des troupes iraniennes se trouvent en dehors d'Iran», a-t-il déclaré lors d'une conférence de presse à New York.

Cela étant, le changement de régime en Iran n'est pas un objectif de politique extérieure américaine.

«Comme je l'ai déjà dit à plusieurs reprises, le changement de régime [en Iran, ndlr] n'est pas la politique de l'administration. […] Nous avons imposé des sanctions très dures contre l'Iran et nous attendons des changements sensibles de sa conduite. D'ici là, nous continuerons à réaliser ce que le Président [Trump, ndlr] qualifie de pression maximale», a ajouté M.Bolton.

Parallèlement, lors de la même conférence de presse, le secrétaire d'État américain Mike Pompeo a indiqué que le sujet de l'Iran serait abordé par Donald Trump le 26 septembre lors de son intervention dans le cadre d'une réunion du Conseil de sécurité des Nations unies.

Le 28 août, le secrétaire américain à la Défense, James Mattis, avait indiqué que les forces armées américaines ne seraient retirées de Syrie qu'après l'écrasement de Daech* et l'obtention de résultats aux négociations de Genève.

*Organisation terroriste interdite en Russie

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pressions, troupes, présence militaire, militaires, sanctions, Daech, Conseil de sécurité de l'Onu, ONU, Mike Pompeo, John Bolton, James Mattis, Donald Trump, Téhéran, Genève, Washington, Iran, Syrie, États-Unis
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