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Les États-Unis ne procèdent pas à l'élaboration d’armes biologiques au Centre Richard Lugar situé en Géorgie, a indiqué à Sputnik un porte-parole du Pentagone.

Le porte-parole du Pentagone, Eric Pahon, a déclaré à Sputnik que les États-Unis ne travaillaient pas à la conception d'armes biologiques au Centre Richard G.Lugar en Géorgie.

«Les États-Unis n'élaborent pas d'armes biologiques au Centre Richard Lugar en Géorgie. Ce n'est pas un établissement américain», a-t-il affirmé.

Il a qualifié la déclaration du ministère russe de la Défense d'invention faite dans le cadre «de la campagne russe de désinformation ciblée contre l'Occident».

«Le Centre Richard G.Lugar appartient et relève du Centre national géorgien pour le contrôle des maladies et de la santé publique», a souligné Eric Pahon.

Selon lui, la mission de cet établissement est de contribuer à la protection de la population contre les dangers biologiques, préserver la santé des hommes et des animaux en détectant les maladies infectieuses, étudier la situation épidémiologique et faire des études «pour le bien de la Géorgie, de la région caucasienne et de la communauté internationale».

Le ministère russe de la Défense, qui a analysé les informations données par l'ancien ministre géorgien de la Sécurité d'État, Igor Guiorgadzé, a mis en garde contre les tests d'armes biologiques qui seraient en cours au Centre de la santé publique américain Richard G.Lugar, ouvert en Géorgie en 2011.

Il s'est dit «préoccupé» et a estimé «hautement probable» que les États-Unis mènent leurs activités en contournant les accords internationaux et continuent d'augmenter leur potentiel d'armes biologiques, a indiqué le général Igor Kirillov, chef des troupes de protection radio, chimique et biologique des Forces armées russes.

L'ancien ministre géorgien de la Sécurité d'État, Igor Guiorgadzé, a précédemment annoncé avoir demandé au Président américain Donald Trump d'enquêter sur les activités du Centre Richard Lugar qui, selon lui, mènerait des tests sur des humains. Il a évoqué des documents top secrets parlant de 73 personnes, qui seraient mortes respectivement en décembre 2015, en avril et août 2016 alors qu'elles suivaient dans ce laboratoire un traitement avec un nouveau médicament contre l'hépatite C. Selon lui, les documents ne mentionnent aucun nom ou prénom, mais seulement des numéros avec des dates de naissance et le sexe des patients décédés.

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Tags:
patients, tests, maladies, armes biologiques, santé, Sputnik, ministère russe de la Défense, Igor Guiorgadzé, Igor Kirillov, Eric Pahon, Donald Trump, Géorgie, États-Unis, Russie
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