Ecoutez Radio Sputnik
    Recep Tayyip Erdogan

    Pour Erdogan, les sanctions US contre l’Iran «visent à troubler l’équilibre mondial»

    © Sputnik . Sergey Guneev
    International
    URL courte
    4260

    Les sanctions anti-iraniennes des États-Unis ne sont pas bonnes et visent à détruire l’équilibre mondial, selon le Président turc Recep Tayyip Erdogan.

    Recep Tayyip Erdogan a dénoncé les sanctions américaines contre l'Iran signalant qu'elles ciblaient l'équilibre mondial.

    «Nous ne nous soumettrons pas à de telles sanctions. Je ne trouve pas bonne la décision d'introduire ces sanctions. Cette mesure vise à troubler l'équilibre mondial», a déclaré M.Erdogan cité par la chaîne de télévision NTV.

    Le Président turc a signalé une nouvelle fois que les sanctions étaient «contraires aux normes du droit international». Selon lui, Ankara ne veut pas «vivre dans un monde impérialiste».

    M.Erdogan a rappelé que la Turquie achetait annuellement à son voisin iranien 10 milliards de mètres cubes de gaz.

    En mai dernier, les États-Unis ont annoncé leur retrait de l'accord de Vienne sur le dossier du nucléaire iranien conclu en 2015, avant de rétablir une première série de sanctions contre Téhéran en août. De nouvelles sanctions ciblant le secteur pétrolier iranien ont été introduites le 5 novembre.

    Les pays membres de l'Union européenne, tout comme la Russie et la Chine, ont pour leur part indiqué vouloir préserver l'accord de Vienne. Les États signataires du document ont ainsi convenu de poursuivre leurs efforts pour maintenir les échanges commerciaux avec Téhéran malgré le rétablissement des sanctions américaines.

    Lire aussi:

    Londres déterminé à élargir ses relations commerciales avec Téhéran malgré les sanctions
    Damas commente les nouvelles sanctions US visant Téhéran
    Sanctions contre l’Iran: Netanyahu remercie chaleureusement Donald Trump
    Tags:
    droit international, sanctions, Recep Tayyip Erdogan, Turquie, Iran, États-Unis
    Règles de conduiteDiscussion
    Commenter via FacebookCommenter via Sputnik