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    Le patron de Huawei commente les accusations d’espionnage au profit de la Chine

    © AP Photo / Mark Schiefelbein, File
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    Le PDG fondateur de Huawei a pris publiquement la parole pour assurer que sa firme ne collaborait pas avec le gouvernement chinois, accusations qui émanent de plusieurs pays occidentaux.

    Le patron de Huawei Ren Zhengfei est sorti de son silence habituel pour démentir les informations selon lesquelles le géant chinois des télécoms, confronté à une vague de rejet de ses équipements 5G en Occident, espionne pour le compte de Pékin.

    «J'aime mon pays, je soutiens le Parti communiste. Mais je ne ferai rien pour nuire au monde […]. Je ne vois pas de lien étroit entre mes convictions politiques personnelles et les affaires de Huawei», a déclaré M.Ren devant les journalistes étrangers lors d'une table ronde à Shenzhen.

    Il a en outre fait l'éloge de Donald Trump, le qualifiant de «grand Président» qui «ose réduire massivement les impôts». «Mais il faut bien traiter les entreprises et les pays pour qu'ils soient prêts à investir aux États-Unis et que le gouvernement puisse collecter assez d'impôts», a souligné M.Ren.

    Ces déclarations interviennent alors que Meng Wanzhou, directrice financière de Huawei et fille de Ren Zhengfei, a été arrêtée au Canada il y a environ un mois, sur demande de Washington. Mme Meng a retrouvré la liberté après avoir payé une caution, mais reste sous surveillance en vue d'une potentielle extradition vers les États-Unis.

    Ces derniers mois, Huawei fait face au rejet de ses équipements au Canada, aux États-Unis, en Australie, en Nouvelle-Zélande, au Royaume-Uni, en France, en Allemagne et en République tchèque en raison de soupçons d'espionnage.

    La semaine dernière, l'Agence de sécurité intérieure polonaise (ABW) a arrêté un des directeurs de Huawei en Pologne, Weijing W., sous l'accusation d'espionnage au profit de Pékin. Huawai a rapidement licencié l'employé arrêté, prenant ses distances avec cette affaire.

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    Tags:
    technologie 5G, téléphonie mobile, espionnage, Huawei, Parti communiste chinois (PCC), Ren Zhengfei, Donald Trump, Chine, Pologne, États-Unis
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