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Dans le contexte des tensions engendrées par la sortie des Etats-Unis du Traité FNI, le ministre tchèque de la Défense a évoqué la possibilité de déployer des missiles et des radars américains dans son pays.

La République tchèque pourrait accueillir sur son territoire des missiles ou des radars antimissiles américains, a fait savoir le ministre tchèque de la Défense, Lubomír Metnar.

«Nous verrons ce qui se passera dans six mois, quand sera écoulée la période durant laquelle il est possible de revenir à l'accord [le Traité FNI, ndlr]», a déclaré le ministre dans un entretien accordé au quotidien local Právo.

Au début des années 2000, les États-Unis avaient déjà proposé de déployer leurs missiles en République tchèque dans le cadre de la mise en place du système ABM, mais la population du pays s'était montrée hostile à cette initiative.

Les déclarations du ministre tchèque de la Défense interviennent dans le contexte des tensions consécutives à la sortie des États-Unis du Traité sur les forces nucléaires à portée intermédiaire (FNI), signé en 1987 par Ronald Reagan et Mikhaïl Gorbatchev. Vladimir Poutine a pour sa part annoncé que la Russie suspendait également sa participation au Traité, en réponse au retrait américain.

D'après le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, les États-Unis, qui ont accusé la Russie de violation du Traité avant de le quitter, ont eux-mêmes enfreint les dispositions de l'accord à plusieurs reprises depuis 1999.

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Tags:
sécurité, tensions, défense antimissile, missiles, Traité sur les forces nucléaires à portée intermédiaire (FNI), Sergueï Lavrov, Lubomir Metnar, Russie, États-Unis, République tchèque
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