International
URL courte
3511
S'abonner

En crise diplomatique avec ses voisins depuis un an et demi, le Qatar mise sur ses relations avec Paris. Quelques jours après avoir réceptionné son premier Rafale commandé à la France, le ministre de la Défense qatari a rencontré son homologue française pour discuter des liens entre les deux pays, selon QNA.

Le ministre de la Défense du Qatar, Khaled ben Mohammed al-Attiyah, a rencontré dimanche à Doha la ministre française des Forces armées, Florence Parly, relate l'agence de presse officielle Qatar News Agency.

Selon le média, les ministres ont évoqué les relations bilatérales, les moyens de les renforcer ainsi que la situation dans la région.

Cette rencontre intervient quelques jours après la réception par le Qatar de son premier Rafale, qui fait partie d'un lot de 36 commandés par Doha à la France en 2015 et en 2017.

Depuis juin 2017, l'Arabie saoudite, les Émirats arabes unis, Bahreïn et l'Égypte ont rompu tout lien diplomatique et économique avec le Qatar, accusé de se rapprocher du rival régional de Riyad, l'Iran et de soutenir des mouvements extrémistes.

Doha nie soutenir tout mouvement extrémiste et estime que ces pays veulent s'ingérer dans ses affaires voir même œuvrer à un changement de pouvoir.

Les sanctions économiques imposées à Doha ont abouti à la fermeture de sa seule frontière terrestre —avec l'Arabie saoudite — et ont forcé entre autres le Qatar à changer ses circuits d'approvisionnement.

Isolé par ses voisins du golfe, le Qatar mise sur ses relations avec Paris
© Sputnik .
Isolé par ses voisins du golfe, le Qatar mise sur ses relations avec Paris

Lire aussi:

Près de 8.000 nouveaux cas de Covid-19 et 499 décès en France en une journée
Le monde menacé d’une crise alimentaire, alerte l'Onu
La NASA prépare une frappe sur un astéroïde fonçant vers la Terre
Voici quelques options secrètes des voitures que leurs propriétaires ignorent souvent
Tags:
défense, Rafale, Florence Parly, Golfe persique, Qatar, France
Règles de conduiteDiscussion
Commenter via SputnikCommenter via Facebook