International
URL courte
21360
S'abonner

Soucieux du projet de New Delhi d’acheter des systèmes russes S-400, les États-Unis n’écartent pas la possibilité de sanctions et précisent que l’Inde doit faire un «choix stratégique en matière de partenariat».

La première sous-secrétaire d'État adjointe pour l'Asie centrale et du Sud, Alice Wells, a expliqué ce qui attend l’Inde si cette dernière se procure des systèmes de missiles sol-air russes S-400, précisant que ceci pourrait limiter les capacités de New Delhi en matière de compatibilité avec les armements américains.

«À un moment donné, il faut faire un choix stratégique en matière de partenariat, un choix en matière de systèmes d’armements et des plateformes que le pays introduira», a-t-elle déclaré intervenant devant le comité des affaires étrangères de la Chambre des représentants.

Selon elle, la question des sanctions visant l’Inde en cas d’achat par cette dernière de systèmes russes seront examinées et les États-Unis continuent à discuter des moyens d’«aider l’Inde» à ne pas s’en procurer.

Le 5 octobre dernier, le Président Vladimir Poutine et le Premier ministre Narendra Modi ont signé un contrat de 5,4 milliards de dollars prévoyant la livraison de cinq batteries de S-400 Triumph à l’Inde. Les négociations pour l’achat de ces systèmes antiaériens russes étaient en cours depuis de nombreux mois, en dépit des menaces de sanctions américaines en cas de conclusion d'un accord.

Donald Trump a déclaré le 10 octobre que l'Inde allait «bientôt connaître» sa réponse à la signature de ce contrat.

Lire aussi:

Deux explosions retentissent à Beyrouth, des morts et des blessés - vidéos
En continu. Le bilan de l'explosion à Beyrouth s'alourdit à 78 morts et près de 4.000 blessés
Trump désigne «la plus grande erreur» de l’Histoire des États-Unis
Un habitant de Nice sacrifie un mouton dans sa baignoire pour l’Aïd el-Kebir – vidéo choc
Tags:
Département d'Etat des Etats-Unis, achat, S-400, sanctions, Russie, États-Unis, Inde
Règles de conduiteDiscussion
Commenter via SputnikCommenter via Facebook