International
URL courte
81110
S'abonner

Le chef d’État brésilien Jair Bolsonaro a été admis dans un hôpital militaire après avoir subi lundi soir un accident domestique, une chute a priori sans gravité, selon un média local.

Le dirigeant d'extrême droite «est tombé dans le Palais de la Alvorada (résidence officielle du chef de l'État, ndlr). Il a été soigné par l'équipe médicale de la présidence de la République et emmené à l'Hôpital des Forces armées», a déclaré le service de communication de l'exécutif, dans un message publié par le portail d'informations G1.

Selon des médias, il se serait cogné la tête en glissant dans une baignoire.

M. Bolsonaro «a été soumis à une tomographie informatisée du crâne, qui n'a pas détecté d'altération», a-t-on précisé de même source. Le président devait rester hospitalisé entre six et douze heures, a ajouté son service de communication sur G1.

Augusto Heleno, le chef des services de sécurité au sein du gouvernement, est arrivé à l'hôpital peu après le convoi présidentiel, raconte l'AFP. Il a rapporté à la télévision Globo que M. Bolsonaro allait «bien», mais qu'il devait rester sous observation.

La présidence n'avait pas encore répondu aux sollicitations de l'AFP dans la nuit de lundi à mardi.

Jair Bolsonaro, entré en fonctions le 1er janvier, avait été poignardé à l'abdomen pendant la campagne électorale, en septembre 2018. Il a depuis dû subir quatre opérations, la dernière en septembre 2019.

L'équipe médicale de la présidence a par ailleurs effectué une biopsie sur l'ancien militaire de 64 ans et a exclu toute suspicion de cancer de la peau.

Lire aussi:

À deux doigts de la mort: une nouvelle vidéo choc de violences policières publiée par Mediapart
Un contrôleur de tram poignardé pour avoir demandé à des filles de porter un masque
Trump réagit à la fracture du pied de Biden
L’embargo chinois se renforce contre l’Australie, «chien de garde des États-Unis», selon Pékin
Tags:
Brésil, hôpital, hospitalisation, Jair Bolsonaro
Règles de conduiteDiscussion
Commenter via SputnikCommenter via Facebook