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Des éléments concordants indiquent que Washington serait prêt à frapper l'Iran et qu'Israël en est prévenu, selon un expert israélien dans les domaines militaire et sécuritaire, dont les estimations n'ont pas reçu de confirmations officielles et reposent sur des sources et des supputations.

Le journaliste israélien Matthias Inbar, spécialiste des questions militaires et sécuritaires, a évalué pour i24News la probabilité d'une frappe américaine sur l'Iran.

«Rien n'a été encore officiellement confirmé, ni par les États-Unis, ni par Israël. Donc pour l'instant, ce ne sont que des sources ou des supputations. Les éléments concordants tendent à montrer que non seulement Washington est prêt à frapper, mais surtout que Jérusalem a été prévenu», signale l'expert.

Il dit avoir plusieurs raisons pour l'affirmer, au premier chef le déploiement de bombardiers B-52, des avions capables de frapper et de larguer des bombes de 12 tonnes.

«Ils ont été repérés du côté du Koweït.»

Des éléments concordants à l'appui

Une autre raison qu'il avance est la fameuse réunion de Donald Trump à la Maison-Blanche pendant laquelle le Président américain avait été dissuadé de frapper l'Iran.

«Et puis, il y a des éléments concordants, notamment ces multiples réunions, déplacements de Benny Gantz [ministre israélien de la Défense, ndlr] à deux reprises à Washington, [des rencontres, ndlr] avec Mark Esper, et de Mark Esper, ex-secrétaire à la Défense, ici à Tel-Aviv», poursuit l'expert.

En étayant son idée, il ajoute avoir eu des informations d'après lesquelles Christopher C. Miller, le remplaçant de Mark Esper limogé, avait passé plusieurs coups de fil à Benny Gantz ces derniers jours.

Anniversaire du meurtre de Qassem Soleimani

Une autre raison est selon lui la date anniversaire de l'élimination de Qassem Soleimani, le 3 janvier, et les demandes d'agir adressées depuis quelques jours par l'Iran à ses proxys, c'est-à-dire les Houthis au Yémen, le Hezbollah au Liban, le Hamas et le Djihad islamique dans la bande de Gaza.

«Finalement, la grande question qu'on peut se poser aujourd'hui: les États-Unis sont prêts, la question est de savoir est-ce que l'armée israélienne l'est autant», conclut l'expert.

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Tags:
frappes, Iran, États-Unis
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