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Angela Merkel a créé un moment de flottement lors de la première réunion virtuelle du G7, alors que la crise sanitaire et les vaccins ont accaparé les débats. Boris Johnson a dû lui demander de couper son micro.

Lors de la première réunion virtuelle du G7 le 19 février, la chancelière allemande a laissé son micro ouvert et ses paroles ont brièvement couvert celles du Premier ministre britannique, qui venait d’ouvrir le sommet en accueillant ses homologues.

Boris Johnson a finalement pris cette interruption avec le sourire, demandant néanmoins à la chancelière allemande de fermer son micro. «Il faut que vous coupiez le son!», lui a-t-il ainsi rappelé.

Angela Merkel n’a pas été la seule à se faire remarquer à l’ouverture de ce G7 sous présidence britannique. Emmanuel Macron a en effet fait patienter ses confrères en ligne quelques secondes, en arrivant en retard, rapporte The Independent.

Multilatéralisme et vaccins pour l’Afrique

Lors de cette réunion virtuelle du G7, la première en présence du Président Joe Biden, les dirigeants ont appelé à en revenir à une certaine forme de multilatéralisme en 2021.

La question sanitaire et l’accès à la vaccination ont également été au centre des débats. De nouveaux fonds ont été débloqués vers les mécanismes COVAX et ACT-A censés coordonner la réponse globale à la pandémie, ont annoncé les dirigeants dans leur communiqué.

Emmanuel Macron a pour sa part insisté sur la livraison de vaccins aux pays d’Afrique, le chef de l’État proposant l’envoi de 13 millions de doses à destination des 6,5 millions de soignants que compte le continent.

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Tags:
vaccin, Afrique, Covid-19, G7, Boris Johnson, Angela Merkel
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