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La France a profondément changé, alors peut-elle encore communier autour du souvenir de 14? François Bert, ancien officier légionnaire parachutiste, n’en doute pas. Il a signé un roman qui nous plonge dans le chaos des tranchées, pour nous en transmettre la mémoire, mais aussi apprendre à mieux diriger nos vies.

Un obus explose à deux mètres, une rafale de mitrailleuse éclate le sac de sable devant vous. Depuis trois jours, vous n'avez fermé les yeux que trois heures, en tout et pour tout. Votre aide de camp vous a apporté un café chaud, avant de prendre une balle dans la tête, un quart d'heure plus tard. L'ennemi est à 100 mètres, que ferez-vous pour sauver les 13 hommes qu'il vous reste?

C'est ce genre d'interrogations que nous pose François Bert, l'auteur du roman d'apprentissage Cote 418 (Éd. Edelweiss), véritable plongée dans la tête de l’un des innombrables lieutenants anonymes de la guerre de 14-18, qui doit prendre les décisions les plus difficiles de sa vie. Une façon de transmettre la mémoire d’un conflit meurtrier, mais central pour l’identité française. Et une manière d’apprendre à ses lecteurs à décider, pour mieux avancer dans leur propre existence.

Ancien officier légionnaire parachutiste, François Bert est aujourd’hui cofondateur de l’École du discernement.

 

 

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commémoration, Première Guerre mondiale
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