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Le déconfinement en France (42)
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Malgré l’interdiction de manifester, quelques groupes de Gilets jaunes ont tenté de se rassembler lors de ce premier week-end de déconfinement dans plusieurs villes en France. Pour l’essayiste Philippe Pascot, engagé dans ce mouvement, il s’agit de trouver d’autres modes d’expression et surtout de rassembler l’ensemble des contestataires.

«Nous n’avons jamais été en rupture» de masques, a déclaré Emmanuel Macron le 19 mai à l’antenne de BFMTV. Depuis le début de la crise sanitaire, la communication du gouvernement s’est souvent révélée maladroite, notamment vis-à-vis de cette pénurie avérée de masques, de respirateurs ou encore de tests. Une posture qui s’est traduite par une défiance accrue des Français envers l’exécutif. Selon un sondage Odoxa pour Le Figaro et France Info, publié le 10 mai, seuls 34% d’entre eux estiment que le gouvernement a été «à la hauteur de la situation». Cette perte de confiance dans les autorités peut-elle réellement se transformer en colère sociale

Philippe Pascot, auteur de Mensonges d’État (Éd. Max Milo), a répondu aux questions de Sputnik. Ancien dirigeant du Parti radical de Gauche, engagé aux côtés des Gilets jaunes, celui-ci espère réaliser une convergence de tous les mécontents: «Personne ne peut plus supporter la politique de M. Macron, mais chacun défend sa propre boutique

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Le déconfinement en France (42)

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Didier Raoult, gilets jaunes, Emmanuel Macron
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